Evocations > Catherine Messy

captureEditeur : Hélène Jacob

Livre : ICI

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C’est une évocation personnelle de l’existence que Catherine Messy aborde en mêlant une nouvelle fois textes et peintures dans son troisième recueil de poèmes illustrés, où les thèmes qui lui sont chers sont rassemblés.
« Évocations » vient compléter le cycle de modestes réflexions entamées dans ses précédents ouvrages, quant aux événements qui modifient notre rapport aux choses ou aux êtres malades qui nous sont chers et nous obligent à nous interroger sur notre place dans l’univers.

Les visages dont « Transfiguration » s’inspirait côtoient la nature dépeinte dans « Bucoliques ».
Ils y sont en étroite relation, pour laisser s’exprimer les émotions ressenties au souvenir d’une caresse – celle du vent ou d’une main –, devant la vision d’un être cher dans la souffrance ou celle d’un paysage après la tempête.
Pleurs, rires, neige, pluie, baisers se retrouvent et se mêlent.
« Évocations » est une invitation à leur donner libre cours, en permettant à nos sens de s’exalter, s’attendrir, s’émouvoir.

5-5Ce que j’aime dans la poésie, c’est que chacun des auteurs que j’ai pu lire dans ce domaine me transporte très loin en quelques phrases.

Dans le cas de ce recueil de Catherine Messy, je ne suis pas partie bien loin, mais au niveau des émotions j’ai fais le tour du monde.

Nous avons chacun notre manière d’appréhender un poème, certains vous toucherons plus que moi, et inversemment. S’il y en a un que je retiens et qui m’a particulièrement touché, c’est celui d’une petite fille et sa grand-mère.

Pourquoi celui-là plus que les autres ?

J’étais très proche de la mienne, nous faisions tellement de choses ensemble elle et moi. Ce que Lola fait avec la sienne, j’aurais pu le faire avec la mienne. Ce poème reflète tellement bien la complicité que nous avions et que nous avons toujours eue, que même s’il n’est pas émouvant pour vous, il l’est pour moi, il m’a ramenée des années en arrière, à l’époque où ma grand-mère était encore à mes côtés. Cela fait près de 14 ans qu’elle n’est plus, mais chaque jour je regrette tout ces moments précieux que l’on a pu avoir elle et moi. Lorsque j’ai lu ce poème, c’était comme si je nous voyais et je n’ai pus retenir mes yeux de se mouiller.

Le plus de ce recueil, ce sont les illustrations réalisées par l’auteure elle-même. Je ne vais pas vous les montrer, mais je vais vous donner le lien vers le site où vous pourrez apprécier son travail.

Acrylique et Vieux Pastels

Merci à Aurélie et aux éditions Hélène Jacob pour leur confiance.

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