L’extrait du jeudi – [LUX #1,5 – Oubli, l’intégrale] > Jennifer L. Armentrout

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Aujourd’hui je vous propose un extrait de [LUX #1,5 – Oubli, l’intégrale] de Jennifer L. Armentrout paru aux éditions J’ai lu pour elle

La nuit était tombée et d’épais nuages noirs bloquaient la lueur des étoiles et de la lune. J’étais invisible. Ce qui était probablement une bonne chose.

En effet, je me tenais devant la maison voisine et une fois de plus on aurait dit un cinglé dans un thriller. Mon plan génial pour ne jamais revoir  la fille aux cartons ne risquait pas de fonctionner.

Ça devenait une sale habitude. J’avais essayé de me convaincre que cette surveillance était nécessaire. Je devais en savoir plus sur elle avant que Dee, ma sœur jumelle, ne la croise et ne décide de devenir sa meilleure amie. Dee était ma seule famille à présent et j’étais prêt à tout pour la protéger.

Je jetai un coup d’œil vers chez moi en poussant un soupir agacé. Est-ce que ce serait si terrible si, je ne sais pas, si je brûlais la maison des voisins ? Promis, je ne laisserais pas mourir les humains à l’intérieur. Ce ne serait pas si grave. Et du coup, plus de maison, plus de problème.

Ça me semble assez simple.

Je ne voulais pas de problèmes supplémentaires. Ni moi ni aucun d’entre nous.

Malgré l’heure tardive, une lumière était allumée dans l’une des chambres à l’étage. Je savais que c’était sa chambre parce que quelques minutes plus tôt, j’avais vu sa silhouette passer devant la fenêtre. Malheureusement, elle était habillée.

J’étais déçu et je ressemblais encore plus à un cinglé.

Pas de soute, cette fille posait un problème, mais toutes mes fonctions viriles étaient activées et parfois elle me faisaient oublier l’essentiel.

Avoir quelqu’un à côté de chez nous, une fille du même âge que nous, était tout simplement trop risqué. Elle n’était arrivée que deux jours plus tôt et il ne faudrait pas longtemps à Dee pour la repérer. Elle m’avait déjà demandé une ou deux fois si j’avais croisé les nouveaux voisins, si je savais à quoi ils ressemblaient. Je m’étais contenté de répondre avec un haussement d’épaules que c’étaient sans doute des retraités venus s’installer à la campagne, mais je savais que je ne pourrais pas contenir beaucoup plus longtemps la sociabilité naturelle de ma sœur.

En parlant du loup…

-Daemon… murmura une voix depuis l’ombre de mon porche. Qu’est-ce que tu fabriques ?

J’hésite à réduire la maison des voisins en cendres la prochaine fois qu’ils s’absenteront pour faire des courses, qu’est-ce que tu en penses ?

Non, il valait mieux que je garde ces considérations pour moi.

Je me retournai en soupirant et rejoignis Dee sur le perron. Les graviers crissaient sous mes chaussures. Ma sœur était appuyée contre la rambarde, les yeux fixés sur la maison d’à côté. Elle plissait le nez pendant qu’une brise soulevait ses longs cheveux noirs.

Je fis un gros effort pour marcher à une allure normale. Habituellement, je ne prenais pas cette peine. Quand j’étais chez moi, je me déplaçai à la vitesse de la lumière. Mais avec les nouveaux voisins, il était préférable de faire attention. Je devais reprendre l’habitude de me comporter comme un être humain.

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