Romance·Sagas

Âmes indociles #4 > Emma M. Green

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ÉditeurEditions Addictives
Date de sortie : 9 septembre 2017
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Petite dernière d’un empire de la mode, Calliopé décide de s’affranchir d’un père abusif et tout-puissant pour retrouver son enfant, qu’on l’a forcée à abandonner des années plus tôt. À 22 ans, la brune révoltée ose enfin affronter son passé. Mais c’est son présent qui vacille et son futur qui surgit quand elle rencontre enfin Willow, une curieuse petite fille de cinq ans qui est bien la sienne.
Seul obstacle à leurs retrouvailles : le père adoptif de Willow, Lennon Hathaway, bien trop beau pour être vrai, trop riche pour être honnête, trop solitaire pour lui faire une place dans sa vie et trop méfiant pour croire en elle.
Et pourtant, dans ses yeux verts, elle jurerait avoir vu une lueur d’humanité. Peut-être même autre chose, un sentiment qu’elle n’espérait plus…

***

Âmes indociles, d’Emma M. Green, volume 4 sur 6


L’avis de Marlène – Note 5/5

L’histoire de Calliopé s’intensifie. Les rebondissements nous offrent des émotions brutes et intenses.

Ici la personnalité hors du commun des personnages contribuent à l’excellence de cette série. Je m’attache de plus en plus à Callie, Willow et Lennon. Le passé de notre héroïne lui colle à la peau et elle va devoir une fois de plus livrer un combat contre Vito, son géniteur.

On ne sait jamais ce que les auteures nous réservent en débutant la lecture. On se demande comment elles vont réussir à relancer l’intrigue, à captiver les lecteurs et surtout à nous surprendre… L’histoire n’est pas simple, le fait qu’il y est un enfant en jeu détermine le sérieux de l’histoire, même si notre Willow est aussi originale et déjantée que Calliopé, les auteures prennent en compte l’équilibre de cette petite fille de cinq ans. Cela rend le récit très accessible, on se prend au jeu, on veut savoir où cela va mener nos héros. En espérant bien sûr que l’issue soit heureuse… Mais c’est sans compter sur l’imagination débordante des deux auteures. J’ai été transportée grâce à cet épisode qui nous met face à des situations compliquées, mais la ligne de conduite est la même, l’humour allège le fond profondément sérieux. Et pas n’importe quel humour, non, la marque de fabrique d’Emma M. Green… Des répliques cinglantes et drôles, un humour décalé et cohérent en fonction des situations…

Le côté sexy du roman est toujours aussi délicieux et encore plus touchant car les sentiments de nos héros s’approfondissent, dépassent le stade du temporaire. Les doutes de nos personnages sont aussi mis en scène de sorte que l’on comprenne leurs hésitations. Les révélations sont une fois de plus à la hauteur et le final m’a laissé sur les fesses… A chaque fois je me dis, « mais que vont-elles nous faire vivre ? »

En bref, un épisode où les émotions et l’humour se côtoient pour nous livrer une suite à la hauteur de cette histoire poignante et divertissante. Nos personnages se livrent davantage, on vit avec eux, on espère pour eux. Cette saga est une vraie merveille qui met en scène des personnages attachants dans un récit addictif et émouvant ! Vous ne pourrez que fondre pour cet épisode.


Extrait 

Je ne sais pas combien d’heures je dors, jusqu’à ce que mon portable planqué sous mon oreiller fasse vibrer tout mon crâne. La lumière violente de l’écran m’éblouit avant que je puisse déchiffrer les textos qui arrivent de Lennon, les uns après les autres. Comme des bouteilles à la mer lancées sans réfléchir. Comme des cris du cœur, quand on l’a fait taire trop longtemps.

[Calliopé, tu es réveillée ?]

[C’est le milieu de la nuit, j’espère que tu dors à poings fermés.]

[Pas moi. J’ai un peu trop bu. Mais je sais ce que je dis. Ou plutôt ce que j’écris.]

[Et peut-être que je le regretterai demain.]

[Ou peut-être pas.]

[Mais tu me manques, Callie.]

[Tu manques à Willow. Et tu manques à nos vies.]

[Je suis en manque de ta folie. De ton regard sur le monde. De ta façon d’élever ma fille. De m’élever, moi. Ou de me faire redescendre un peu parfois.]

[Et je ne sais pas ce qu’on va faire, avec toi…]

[Il a fallu que tu débarques ici, que tu te faufiles dans le cœur de ta fille qui n’y invite pas grand monde. Et que tu te faufiles dans mon âme qui n’y voit jamais personne.]

[Mais surtout, je ne sais pas ce qu’on va faire sans toi…]

Les textos s’arrêtent. Mon coeur dégringole d’une falaise de Cape Cod pendant que ma tête échoue au ralenti sur l’oreiller. L’un et l’autre planent un bon moment, dans les nuages cotonneux, au-dessus des vagues qui tempêtent, contemplant ce délicieux vertige.

Je remercie Carole et les éditions Addictives pour leur confiance et ce service presse. 

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