Extraits

L’extrait du jeudi – Espiègle > Alice Clayton

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Je vous propose un extrait du roman [Espiègle] d’Alice Clayton paru aux éditions J’ai lu pour elle.

« D’ordinaire, les relations longues distance fonctionnent mieux – pour peu qu’elles fonctionnent tout court – quand le couple est ensemble depuis bien plus longtemps que nous. Nous étions passés d’une brève mais intense période de sexe, câlins et amour à zéro contact en face à face, et cela s’avérait plus dur que nous l’avions cru.

Mais nous faisions en sorte de pimenter au mieux les choses. Sexe au téléphone, sexe en ligne, photos osées via iPhones : chaud, très chaud ! Si on me piquait un jour mon portable… Oh, Seigneur ! Ses fans imploseraient carrément !

Les nuits étaient les plus pénibles. Ne pas avoir mon Doux Dingue au lit à côté de moi, en train de réchauffer ma peau de son souffle tiède entre deux baisers et ses mains sur mes seins alors que nous nous blottissions sous la couette, me manquait le plus et j’avais du mal à dormir, bien que je sois généralement épuisée après une journée de répétition.

Je m’étais fait quelques nouveaux amis et instantanément liée avec Leslie, qui jouait mon ennemie jurée dans le spectacle. Son personnage était tout ce que j’étais autrefois : jeune, jolie, jeune, talentueuse, jeune, et une vraie garce. Leslie était aussi hilarante dans la vraie vie, et quand nous nous étions aperçues que nous étions toutes les deux accros aux rumeurs people, nous avions eu une raison de plus de nous rapprocher. Ça me tuait de ne pas lui avouer qui était Jack, mais je savais qu’il était préférable que lui et moi gardions notre relation secrète. tout ce que savait la troupe, c’était que je fréquentais un acteur qui résidait à L.A. Seul Michael connaissait la vérité. Et il demeurait étrangement silencieux à ce propos.

Mais quelque chose se tramait du côté de mon Brit.

Il sortait – beaucoup. Ce qui n’était pas un problème, car franchement, à vingt-quatre ans, c’est ce qu’on fait. Il participait à des scènes ouvertes et ça me rendait malade de ne pas pouvoir l’écouter. L’entendre jouer me manquait vraiment, et tout spécialement la bande-son action qu’il composait chaque matin pendant que je me préparais. Avec le décalage horaire de trois heures, je lui parlais habituellement la nuit, avant d’aller me coucher et avant qu’il sorte. J’étais aussi en contact occasionnel avec Rebecca, sa costar dans le film à venir Time, lequel garantissait leur future célébrité. Nous nous envoyions des SMS de temps en temps et elle m’avait informée que, quoiqu’elle demeurât constamment en Patrouille Pouffiasses, la masse populaire féminine commençait incontestablement à convoiter ardemment notre cher Jack Hamilton. »


Retrouvez mon avis sur [Explosive] – Redhead #1 – Explosive > Alice Clayton

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